ADEAS ftgroup

  • Accueil
  • Adhérer
  • Nous contacter
  • Qui sommes-nous ?
  • Vos codes de gestion
  • RSS Feed
  • Lien Facebook
  • Articles récents

    • Orange Success : Creelia vous a écrit
    • France Télécom : L’Etat doit choisir entre dividende et investissements
    • Orange Success : la CFE-CGC/UNSA écrit à l’Agence des participations de l’Etat
    • La Société Générale abandonne la distribution de dividendes pour 2011. A quand la même initiative à France Télécom ?
    • « Orange Success » : bientôt une nouvelle répartition plus favorable aux personnels !
  • Catégories

    • Communiqué de presse
    • En pratique
    • L'action de l'ADEAS
    • Lettre d'information
    • Liens utiles
    • Nos analyses
    • Revue de Presse
  • Mots-clefs

    abondement acquisition actionnariat actionnariat salarié analystes arbitrage Assemblée générale bourse concurrence dirigeant diversification dividendes emplois Etat Europe finance fiscalité gestion gouvernance intéressement international Justice législation offre réservée au personnel outils web participation PEG perco pratique procédure publicité régulation rémunération résultats sources stock options stratégie vote
  • Archives

    • février 2012
    • janvier 2012
    • décembre 2011
    • novembre 2011
    • octobre 2011
    • septembre 2011
    • août 2011
    • juillet 2011
    • juin 2011
    • mai 2011
    • avril 2011
    • mars 2011
    • février 2011
    • janvier 2011
    • octobre 2010
    • septembre 2010
    • août 2010
    • juillet 2010
    • juin 2010
    • mai 2010
    • avril 2010
    • mars 2010
    • février 2010
    • janvier 2010
    • décembre 2009
    • novembre 2009
    • octobre 2009
    • septembre 2009
    • août 2009
    • juillet 2009
    • février 2009
    • juin 2008
    • janvier 2008
  • Méta

    • Connexion
    • Flux RSS des articles
    • RSS des commentaires
    • WordPress.org

rémunération

07 juil
2011

Epargne & Actionnariat Salariés : la lettre été 2011

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Lettre d'information,Nos analyses - mots clefs: actionnariat salarié > Assemblée générale > dividendes > rémunération > stratégie - 0 commentaire

Au sommaire de ce numéro

Les analyses et actions de l’ADEAS avec la CFE-CGC/UNSA France Télécom-Orange :

  • Courrier à Stéphane Richard sur la gouvernance des fonds d’épargne salariale
  • Stratégie contenus : bienvenue à Disneyland
  • Actions gratuites : nouvelle opération de distribution 2011-2015

Télécharger la lettre en format pdf : Epargne & Actionnariat Salariés – Eté 2011

N’hésitez pas à rediffuser cette lettre et à inviter vos collègues à s’inscrire auprès de nous s’ils souhaitent la recevoir directement à leur adresse personnelle.

Pour vous abonner :

Si vous souhaitez recevoir cette lettre par mail dès sa parution, il vous suffit de nous adresser un message via le formulaire de contact de ce blog, en indiquant dans l’objet « Abonnement lettre Épargne & Actionnariat Salariés », et dans le corps du mail :

  • l’adresse mail sur laquelle vous souhaitez être abonné
  • votre prénom et votre nom
  • l’établissement auquel vous appartenez
24 juin
2011

Actions gratuites : une opération financière pour garantir les résultats financiers aux actionnaires ?

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Communiqué de presse,Nos analyses - mots clefs: actionnariat salarié > rémunération - 0 commentaire

L’opération de distribution d’actions gratuites aux personnels initiée par Didier Lombard en avril 2007 est venue à son terme le 26 avril 2011, date à partir de laquelle les personnels ont pu vendre librement les quelques 10 millions d’actions qui leur ont été attribuées (0,4% du capital). A l’époque ce dispositif avait eu comme objectif de dissimuler un plan de distribution de plus de 10 millions de stocks options pour les cadres dirigeants et de permettre la remontée d’un cours déjà malmené en faisait procéder à un rachat d’actions sur le marché.

Stéphane Richard lance un nouveau programme de distribution d’actions gratuites qui porte sur l’équivalent de 20 millions d’actions pour un montant de 300 millions d’euros. Le Conseil d’Administration l’a approuvé dans les grandes lignes le 23 mai dernier et validera les règlements et les salariés éligibles le 27 juillet 2011.

Ce programme vise à substituer du salaire en « prime variable » …qui servira de variable d’ajustement aux résultats financiers !

La Loi fixant un délai incompressible de non-cessibilité d’au minimum de 4 ans (le délai de période dite d’acquisition est de deux ans au minimum et la durée minimale de l’obligation de conservation ne peut être inférieure à deux ans), la Direction de France Télécom a choisi ce délai.

La CFE-CGC/UNSA et l’ADEAS condamneront avec vigueur cette opération si elle se fait de nouveau par rachat d’actions et non par émission de nouvelles actions. Le niveau record des dividendes versés affaiblit déjà la capacité d’investissement de France Télécom. Il n’est pas acceptable d’imaginer que les fonds propres (ou l’endettement) de l’entreprise servent à financer une opération de rachat de titres, dut-elle servir à les attribuer aux personnels.

  • Télécharger le communiqué dans son intégralité :
    CdP_CFE-CGC-UNSA-FTO_Actions_gratuites_24 juin 2011

13 avr
2011

Bientôt une prime de 1000 euros pour les salariés?

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Nos analyses,Revue de Presse - mots clefs: dividendes > Etat > rémunération > résultats - 0 commentaire

C’est ce que semble annoncer le Ministre du budget, dans une déclaration reprise par L’Expansion :

Le ministre français du Budget François Baroin a évoqué mercredi 13 avril la création prochaine d’un mécanisme pour pousser les entreprises à lier le versement de dividendes à celui d’une prime exceptionnelle pour leurs salariés d’un montant d’ »au moins 1.000 euros ». Le ministre, interviewé sur Europe 1, n’a pas précisé comment sa proposition pourrait être concrètement mise en œuvre. Il a indiqué qu’elle sera incluse dans un collectif budgétaire en juin.

Pourquoi pas ? Cela sans doute irait dans le sens d’un meilleur partage du profit, tel qu’évoqué par le Président de la République (la CFE-CGC/UNSA l’a rappelé dans un récent courrier adressé à Madame Lagarde).

Mais comme le note judicieusement un lecteur dans les commentaires de l’article, ce type de rémunération est par essence variable d’une année sur l’autre, et peut à tout moment être supprimée, ce qui n’est pas le cas d’une augmentation de salaire. Et l’on assiste ces dernières années à une « variabilisation » de plus en plus marquée de la rémunération des personnels, y compris ceux qui ont peu de prise sur la stratégie ou l’activité opérationnelle de l’entreprise : on les associe donc de plus en plus au risque sans les associer aux décisions. Sans compter qu’une part de ces rémunérations variables ne sont pas prises en compte dans les cotisations retraites, ce qui dégradera d’autant les régimes par répartition déjà très fortement menacés.

07 jan
2011

Le CAC 40 devrait verser 40 milliards d’euros de dividendes cette année

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Nos analyses,Revue de Presse - mots clefs: actionnariat > bourse > dividendes > Etat > rémunération - 0 commentaire

Dans Les Échos du 7 janvier :

Les sommes distribuées par les entreprises de l’indice phare parisien atteindraient ainsi un niveau record, selon les consensus des analystes [...]. Un chiffre en progression de 13 %. France Télécom devrait afficher le plus important rendement de l’indice.

Les actionnaires peuvent avoir le sourire. Les entreprises du CAC 40 devraient verser un montant record de dividendes en 2011 (au titre de l’exercice 2010) : presque 40 milliards d’euros [...]

Cette politique généreuse de distribution apparaît étrange, et même choquante, dans un contexte de morosité économique qui n’a par ailleurs épargné ni les personnels des entreprises, ni les citoyens et consommateurs en termes de pouvoir d’achat. Mais les financiers ont réponse à tout :

…le contexte relativement morose et les incertitudes macroéconomiques incitent bon nombre [d'entreprises] à retourner de l’argent à leurs actionnaires (sous forme de dividendes ou de rachats d’actions ), plutôt que d’investir massivement.

Malheureusement, ces retours aux actionnaires ne préparent pas l’avenir en termes d’activité, de chiffre d’affaires et de bénéfices futurs… et d’ailleurs investisseurs et analystes ne s’y trompent pas :

France Télécom fait partie des plus gros payeurs de dividendes.

«  Les télécoms et les services aux collectivités restent toujours dans le haut du tableau., et l’on voit cette année quelques valeurs financières bien placées ».  Ces groupes affichent ainsi des rendements largement au-dessus de la moyenne du CAC 40 (autour de 4 %, selon les données de PrimeView). Un chiffre moyen qui reste lui-même supérieur au rendement de l’emprunt d’Etat français à dix ans, et même meilleur que les obligations d’entreprises les mieux notées. Selon Pierre Sabatier, ce rendement élevé est à lier au fait que « les investisseurs n’intègrent pas dans les cours la croissance future des dividendes : soit parce qu’ils veulent davantage de dividendes, soit parce qu’ils ne croient pas à la pérennité des bénéfices des entreprises ».

Comme on le voit, les intérêts des marchés boursiers et des personnels d’entreprises continuent de diverger.

A plus long terme, l’intérêt des citoyens est également en jeu, cette politique de distribution stérilisant à la fois l’emploi et les investissements, avec des effets directs sur le budget de l’État et les comptes sociaux de la nation. Qui dit budget de l’État dit impôts et taxes pour les citoyens : dans le secteur des télécommunication nous commençons l’année avec un relèvement du taux de TVA sur les offres triple-play. Quant aux comptes sociaux, leurs déficits conduisent à une diminution de la couverture sociale, dont la réforme des retraites constitue un bon exemple.

Et ne parlons pas, en matière de télécommunications, des retards d’investissement qui pénaliseront la mise en place du très haut débit en France, au détriment des entreprises et des consommateurs.

Les marchés boursiers vous souhaitent une bonne année 2011 !

  • Lire l’article des Échos dans son intégralité
08 août
2010

Versement des dividendes PagesJaunes

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: En pratique,L'action de l'ADEAS - mots clefs: actionnariat salarié > bourse > dividendes > pratique > rémunération - 3 commentaires

Plusieurs détenteurs de parts du FCPE PagesJaunes nous ont interrogés sur le versement du dividende.

Pour les détenteurs de parts C (qui capitalisent le dividende dans le fonds), il semble que le gestionnaire du fonds ait fait une erreur de méthode lors de l’opération du 21 juin, qui a été rectifiée le 2 juillet dernier. Les informations diffusées sur anoo (anoo > rémunération > épargne épargne salariale – actu du 21 juillet 2010) concernant cette opération ne permettant pas de vérifier intégralement les calculs de rectification, nous avons demandé des précisions à l’équipe responsable de l’actionnariat salarié.

Vous pouvez télécharger le courrier que nous avons rédigé, nous vous tiendrons bien évidemment au courant de la réponse que nous aurons obtenue.

15 juin
2010

Assemblée Générale des Actionnaires France Télécom : petites manipulations entre amis.

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Communiqué de presse - mots clefs: actionnariat > actionnariat salarié > Assemblée générale > dividendes > rémunération - 0 commentaire

Comme l’a noté Challenges, les résolutions proposées par le Conseil d’Administration de l’entreprise au vote des actionnaires réunis en Assemblée Générale, le 9 juin dernier, ont recueilli des scores de « république bananière ».

Dans un monde de plus en plus complexe et financiarisé, peut-on encore prétendre que le vote des actionnaires est réellement éclairé ? La Direction de l’entreprise en tous cas fait de son mieux pour le manipuler. Quelques exemples ?

Dividendes et présentation des comptes : à quelle norme se vouer ?

La Direction a fondé l’essentiel de son discours financier sur la distribution d’un dividende représentant 45% du cash flow organique, arguant que ce ratio est plutôt dans le bas de la fourchette des pratiques pour les opérateurs de télécommunications.

De fait, dans les transparents de présentation, comme dans le discours qui l’accompagnait, on ne trouve aucune référence au résultat net (bénéfice) de l’entreprise, tel que mentionné dans les comptes annuels ou dans les comptes consolidés. Pourtant, l’approbation des comptes était l’objet des deux premières résolutions présentées au vote des actionnaires. La première mentionne une perte de 1,416 milliard d’euros dans les comptes annuels. La seconde concerne les comptes consolidés, transcrits dans le document de référence. Le résultat net consolidé distribuable aux propriétaires de la société mère y apparaît pour un montant de 2,977 milliards d’euros, soit 1,13 euro par action. Le total des dividendes distribués au titre de l’exercice 2009, à raison de 1,40 euro par action – objet de la troisième résolution, se montera donc à près de 3,7 milliards d’euros.

Les actionnaires ont-ils pris le temps d’étudier les documents de référence de l’entreprise ? Personne n’a posé la question de ces écarts de chiffres, pourtant troublants, qui mettent en question la saine gestion de l’entreprise (comment peut-on distribuer des dividendes supérieurs aux bénéfices ?), mais aussi sa transparence financière, qui est une exigence pour une entreprise cotée en bourse.

Les trois premières résolutions ont été adoptées avec les scores respectifs de 98,47 %, 99,87 % et 98,24 %, soit le pourcentage de suffrages exprimés par les actionnaires présents ou représentés (quorum de 61,52% pour l’AG 2010)

Pour pondérer ces résultats, rappelons que l’État détient, directement ou via le FSI (Fonds Stratégique d’Investissement), 27% des parts (ce qui le positionne comme principal bénéficiaire des dividendes), et que le vote des salariés actionnaires, qui représentent environ 4% du capital, s’exprime pour l’essentiel au travers des fonds du plan d’épargne groupe, dont la Direction peut facilement orienter les votes avec l’aide d’une seule organisation syndicale (dont le représentant, sans surprise, a bien été élu par l’AG en tant que représentant des salariés actionnaires, avec un score de 84,65% de vote positif à la neuvième résolution)  Le reste des suffrages se répartit entre les investisseurs institutionnels, y compris étrangers, et les petits porteurs présents ou représentés.

6ème résolution : mensonge par omission

La présentation de cette résolution illustre particulièrement bien comment il est facile de manipuler l’opinion d’une assemblée. Il s’agissait ici d’approuver « les avenants aux contrats conclus entre la société Novalis et la Société relatifs aux frais de santé et à la prévoyance décès-incapacité-invalidité des mandataires sociaux de la Société ».

Cette résolution a été présentée avec l’indication orale que tous les salariés de l’entreprise en bénéficient. Sous entendu : il n’y avait pas de raison d’en priver les seuls mandataires sociaux.

C’est vrai, tous les salariés bénéficient d’une mutuelle obligatoire souscrite par le Groupe. Mais pas les fonctionnaires. Qui, comme cela a été rappelé lors de cette même AG, représentent 64% du personnel français, incluant d’ailleurs le Président Lombard, fonctionnaire à la retraite, qui s’est donc assuré une meilleure couverture sociale en faisant voter cette résolution.

Rémunérations : comment noyer le poisson

Une actionnaire a posé la question des écarts de rémunération, ainsi libellée : « quel est l’écart entre les dix plus fortes et les dix plus faibles rémunérations de l’entreprise, et qu’en pense le Conseil d’Administration ? »

La seconde partie de la question n’a pas obtenu de réponse. A la première partie, il a été répondu « l’écart entre la moyenne des 10% les mieux payés et la moyenne des 10% les plus mal payés est de 3,3 ». Cet écart, mesuré dans le bilan social de l’entreprise, ne cesse d’augmenter (+12% en 5 ans), alors même que les plus bas salaires de l’entreprise disparaissent, au profit de la sous-traitance, y compris délocalisée.

On peut cependant fournir d’autres réponses. Page 316, le document de référence de l’entreprise mentionne les revenus du PDG de France Télécom, Monsieur Didier Lombard, pour l’exercice 2009 : 1 587 992 euros, dont 900 000 euros de rémunération fixe. Les informations du rapport annuel permettent en parallèle d’identifier 181 000 collaborateurs dans le monde (page 10), pour 9,094 milliards d’euros de charges de personnel (page 86), soit en moyenne 50 000 euros par collaborateur. Exprimé en revenu pour les personnes concernées, c’est donc un écart d’environ 1 à 50 entre les revenus du PDG et le revenu moyen par collaborateur de l’entreprise.

« Belles histoires » : les personnels de l’entreprise espèrent qu’elles seront bientôt le cas général

En visionnant les petits films projetés devant l’Assemblée Générale pour illustrer quelques parcours professionnels dans l’entreprise, les personnels ont été notamment surpris de constater qu’on mettait en avant les plateaux d’appels, dont on sait qu’ils font partie des services de l’entreprise les plus exposés aux risques psycho-sociaux selon les résultats du rapport Technologia, ou encore un travailleur handicapé, lorsqu’on sait que France Télécom en la matière ne respecte ni le pourcentage légal de travailleurs handicapés dans l’entreprise, ni les accords qu’elle a signés avec les organisations syndicales pour s’en affranchir.

Sans mettre en doute la sincérité des témoignages présentés, on peut cependant noter le caractère exceptionnel des parcours évoqués, et l’habileté des communicants qui ont préparé cette belle séquence.

Les personnels les plus sagaces n’auront pas manqué de déceler d’autres « détails » du même ordre, telle la composition du Comité Stratégique, dont tout laisse à penser qu’il est constitué tout exprès pour permettre au Président Lombard de valider toutes ses propositions, ou encore l’incapacité de ce même Président, qui rappelait pourtant assumer l’entière responsabilité du pilotage de l’entreprise pour l’exercice 2009, à revenir sur la crise sociale, encore moins à présenter un quelconque mea-culpa. Il a préféré engager l’entreprise dans la promesse de poursuivre, pour l’exercice 2010, la distribution d’un dividende représentant au moins 45% du cash flow organique, laissant à Stéphane Richard le soin de prendre le « tournant » annoncé dans les slides de présentation, afin de surmonter la crise en travaillant sur un nouveau projet d’entreprise.

L’ADEAS ne peut qu’inviter les actionnaires à une vigilance toujours accrue dans l’analyse des données qui leur sont présentées, et la Direction de l’entreprise à une plus grande transparence, afin que la confiance puisse durablement se restaurer entre toutes les parties prenantes de l’entreprise, personnels, actionnaires, clients, et société civile, pour laquelle France Télécom reste, de par son histoire, une entreprise emblématique, et qui, à ce titre, se doit d’être exemplaire.

  • Télécharger le communiqué en pdf : Communiqué ADEAS – AG France Télécom 2010_15 juin 2010
27 mai
2010

L’intéressement supplémentaire vous permet de bénéficier d’un abondement de l’entreprise

par: Hélène Marcy et Dominique Kirsner - thème: En pratique - mots clefs: abondement > intéressement > perco > pratique > rémunération - 0 commentaire

Si vous travaillez dans l’une des sociétés du Groupe qui bénéficient de l’intéressement supplémentaire (FTSA, Orange France, et certaines filiales en France), Creelia vous a adressé un mail pour vous informer que vous pouvez choisir comment toucher votre supplément d’intéressement.

Vous avez jusqu’au 30 mai 2010 pour choisir

Voici un récapitulatif des possibilités qui s’offrent à vous pour utiliser cet intéressement supplémentaire :

paiement immédiat

versement
dans le PEG

versement
dans le PERCO

période de choix

choix par défaut si vous ne faites rien

jusqu’au 30 mai 2010

jusqu’au 30 mai 2010

disponibilité

avec la
paie de juin

dans 5 ans

à la retraite, sauf cas de sortie anticipée.

abondement de l’entreprise

non

oui, jusqu’à 310 €

pour les placements dans le fonds France Télécom Actions

(voir explications ci-dessous)

oui, jusqu’à 700 €

(voir explications ci-dessous)

impôts sur le revenu

oui

non

non

prélèvements sociaux sur les plus-values à la sortie des fonds

oui

oui

oui

L’intéressement supplémentaire est éligible à l’abondement

Pour un versement dans le PERCO

L’abondement maximal de vos versements dans le PERCO est de 700 euros bruts annuels, versés en fonction de votre investissement dans le PERCO. Pour 2010 :

  • abondement de 200% des 200 premiers euros,
    soit de 0 à 400 € d’abondement annuel
  • abondement de 100% des 201 à 300 euros suivants,
    soit de 0 à 100 € d’abondement annuel
  • abondement de 50% des 301 à 700 euros suivants,
    soit de 0 à 200 € d’abondement annuel

Les versements PERCO issus de votre intéressement supplémentaire donnent lieu à abondement de l’entreprise, si vous n’avez pas déjà atteint l’abondement maximum de 700 € bruts.

Pour rappel :

Sont abondés les versements dans le PERCO issus de :

  • la participation
  • l’intéressement
  • l’intéressement supplémentaire
  • les versements volontaires

à hauteur de 700 euros, tous versements cumulés, pour l’année 2010.

Pour un versement dans le PEG

Le placement de l’intéressement supplémentaire dans le fonds France Télécom Actions permet également de bénéficier d’un abondement maximum de 310 euros pour 780 euros versés :

  • abondement de 50% pour les 460 premiers euros versés,
    soit de 0 à 230 euros d’abondement.
  • abondement de 25 % pour les 320 euros suivants,
    soit jusqu’à 80 euros supplémentaires d’abondement.

Pour rappel :

Vos versements dans le PEG sont abondés uniquement si vous les versez dans le fonds France Télécom Actions, et s’ils sont issus de :

  • l’intéressement
  • l’intéressement supplémentaire
  • les versements volontaires

à hauteur de 780 euros, tous versements cumulés, pour l’année 2010.

En revanche, ne sont pas abondés :

  • les versements sur les autres fonds du PEG (Dynamis, Evolutis, Equilibris)
  • les sommes issues de la participation
  • les avoirs arbitrés d’un fonds sur un autre

L’abondement du PEG est indépendant de celui du PERCO. Un salarié peut cumuler les deux abondements s’il verse sur les deux dispositifs d’épargne entreprise.

Bénéficiez des abondements et exonérations d’impôts
tout en dégageant du numéraire si vous en avez besoin

  • Si vous avez besoin de cet argent tout de suite et ne souhaitez pas mettre d’argent dans le PEG, avant d’opter pour le versement en numéraire (assujetti à l’impôt sur le revenu),  nous vous proposons de vérifier d’abord vos avoirs dans le PEG, et de vérifier leur date de disponibilité (cliquez « toute votre épargne », « date de disponibilité »). Si vous avez des fonds disponibles, il peut être judicieux de toucher immédiatement des parts de PEG disponibles, nettes d’impôts, tout en plaçant tout ou partie de l’intéressement dans le PEG, pour bénéficier de l’exonération d’impôt et de l’abondement. L’opération est intéressante y compris sur des actions FT sur lesquelles on a perdu de l’argent : il vaut mieux les vendre, et les racheter au même prix.

  • Enfin, n’oubliez pas que l’argent placé dans le FCPE France Telecom Actions Part D (D comme Dividendes, par opposition aux parts C comme Capitalisation, où les dividendes sont immédiatement réinvestis) vous permet de toucher sur votre compte courant dès juin 2010, 0,80€ par action placée dans le PEG.

En pratique

  • Pour retrouver ce que vous avez déjà versé et vérifier si vous avez atteint les montants maximum d’abondement, vous pouvez vous connecter sur le site Amundi Epargne Entreprise.
    Attention
    , les montants d’abondement figurant dans vos relevés d’opérations sont les montants nets, inférieurs aux montants bruts indiqués ci-dessus (par exemple, un abondement brut de 310 € correspond à un abondement net de 285,95 €)
  • Vous pouvez exercer vos choix directement via l’intranet France Télécom, via okapi-creelia, dont le lien vous est fourni dans le mail de Creelia.

Vos identifiants et mot de passe :

  • sont identiques sur okapi-creelia et sur Amundi
  • votre identifiant = votre numéro de compte, rappelé dans le mail de Creelia
  • votre mot de passe est personnalisé par vos soins, et peut être récupéré par mail sur les deux sites si vous l’avez égaré.

600 euros pour tous ? Dans les faits, pas vraiment !

L’intéressement supplémentaire est lié à une décision de l’entreprise, et encadré par la loi française. Il a été fixé à 600 euros bruts par collaborateur, indépendamment de son niveau – ce qui implicitement est une manière de nier l’investissement spécifique des cadres – et de sa société d’appartenance.

Dans les faits, toutes les sociétés du Groupe France Télécom n’en bénéficient pas. Les filiales internationales en sont exclues, mais aussi certaines filiales françaises. Par exemple, Sofrecom, qui ne verse pas l’intéressement, ne verse pas non plus d’intéressement supplémentaire à ses personnels.

L’intéressement supplémentaire est lié au temps de présence dans l’entreprise. En conséquence :

- les congés maladie, les jours de grève et certaines suspensions de contrat, amputent le montant de l’intéressement supplémentaire.

- les personnels à temps partiel ou en CFC percevront un supplément d’intéressement proportionnel à leur quotité de salaire. A condition toutefois que les applications ne se trompent pas dans le calcul : par exemple, les personnels en CFC, qui touchent normalement  70% de leur salaire, auraient du se voir attribuer un supplément d’intéressement de 420 euros. Mais on leur a affecté… 419,99 € ! Preuve des errements des applications de paie de l’entreprise ! Les Délégués du Personnel CFE-CGC/UNSA ont demandé des explications et un rectificatif : nous ne manquerons pas de vous informer de la suite donnée.

- si vous avez travaillé en 2009 dans une filiale qui ne verse pas d’intéressement, le temps que vous y aurez passé sera perdu pour le calcul de l’intéressement supplémentaire que vous êtes susceptible de toucher cette année.

Étant « à la main » de l’entreprise, il aurait pu constituer l’occasion d’un « coup de pouce » financier plus significatif, pour rééquilibrer le partage des résultats entre les actionnaires et les personnels de l’entreprise. Or, comme nous l’avons détaillé dans la dernière lettre Épargne & actionnariat salariés, au titre de l’exercice 2009, les actionnaires percevront 3,65 milliards d’euros de dividendes, pendant que les personnels français du Groupe se partageront seulement 541 millions d’euros en intéressement, intéressement supplémentaire, participation et abondements.

Sans commentaire.

  • Pour connaître la liste des filiales concernées et les modalités d’application de l’intéressement supplémentaire, notamment sur la question du temps de présence, vous pouvez télécharger le texte officiel de l’accord
05 fév
2010

«Nous allons juger Stéphane Richard sur ses actes»

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Revue de Presse - mots clefs: dirigeant > rémunération - 0 commentaire

La Croix du 2 février 2010 se fait l’écho de notre communiqué du 1er février sur la question des rémunérations de  Didier Lombard :

La CGC et l’Association des salariés actionnaires (Adeas) ont d’ailleurs demandé à ce que la rémunération de Didier Lombard soit réduite à un « niveau décent ». L’an dernier, il a perçu 1,655 million d’euros, soit autant que ce que devrait toucher Henri Proglio à EDF. La décision sera prise par le conseil d’administration, prévu le 24 février.

Depuis son arrivée, Stéphane Richard n’a cessé de se démarquer de Didier Lombard. Il a d’abord repris en main la gestion des ressources humaines, en abandonnant la politique de mobilité forcée, présentée comme à l’origine de tous les maux. Un questionnaire a été adressé à l’ensemble des salariés et il s’est dit prêt aussi à revoir les pratiques en matière de sous-traitance.

« Nous avons été agréablement surpris par Stéphane Richard. Maintenant nous allons le juger sur ses actes », affirme Sébastien Crozier, élu CGC au comité d’entreprise.

Eco89 en parle aussi, ce qui a fait réagir la Direction de France Télécom :

Un porte-parole de France Télécom nous a contacté pour souligner qu’aucune décision n’avait été prise sur la rémunération de Didier Lombard, et que cette décision reviendrait aux administrateurs membres du Comité de rémunération.

Nous espérons donc que ce Comité se montrera réaliste sur le niveau de rémunération correspondant aux nouvelles missions de Didier Lombard, et conscient de la valeur symbolique de cette rémunération, tant pour l’image de France Télécom auprès du grand public, que pour les personnels de l’entreprise qui ont eu à souffrir directement d’un mode de pilotage qui les a méprisés.

02 fév
2010

Stéphane Richard prend la direction opérationnelle de France Telecom

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Revue de Presse - mots clefs: actionnariat salarié > dirigeant > dividendes > rémunération - 0 commentaire

Dans Le Monde Informatique :

Dans la foulée du communiqué de France Telecom, l’association ADEAS (Association de Défense de l’Epargne et de l’Actionnariat Salarié) s’est engouffrée dans cette nouvelle situation afin de partir à la chasse de la rémunération de Didier Lombard qu’elle juge « injustifiable. ». Selon l’association, la rémunération de Didier Lombard désormais âgé de 68 ans, a été de 1,6 millions d’euros en 2009. L’ADEAS soutient l’arrivée de Stéphane Richard et rappelle que le personnel de France Telecom est le deuxième actionnaire de l’opérateur en possédant près de deux milliards d’euros en actions.

Si cette association critique la politique «principalement financière menée par Didier Lombard » et avec qui le cours de l’action de l’opérateur « s’est effondré de 30% entre son arrivée et son départ, passant de plus de 24 € à 16,80 €. », elle reconnaît toutefois incidemment que les « dividendes servis permettent de maintenir une rentabilité acceptable pour les actionnaires » tout en critiquant le fait que ces dividendes « absorbent désormais la quasi-totalité du résultat, obérant d’autant les capacités d’investissement de l’entreprise. »

Il convient de préciser toutefois que nous ne soutenons en aucune manière la politique de dividendes élevés, qui est un dévoiement des règles du capitalisme industriel. La source prioritaire de plus-value pour les actionnaires devrait en effet être la croissance du cours de l’action. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

01 fév
2010

L’ADEAS se félicite de la nomination de Stéphane Richard et demande à Didier Lombard de renoncer à sa rémunération injustifiable.

par: Hélène Marcy et Sébastien Crozier - thème: Communiqué de presse - mots clefs: dirigeant > rémunération - 1 commentaire

Un désastre social

La politique de délocalisation (des centres d’appels), de sous-traitance (des interventions clients) et de précarisation (notamment des vendeurs en boutique) a détruit plus de 30 000 emplois en 5 ans chez France Télécom et pour la seule France : un véritable désastre social.

Les salariés ont besoin de se retrouver dans un vrai projet industriel, avec une nouvelle équipe de dirigeants à qui ils puissent redonner leur confiance. Le départ de Didier Lombard et l’arrivée de Stéphane Richard à la Direction Générale de France Télécom apparaissent comme une étape essentielle dans ce processus de reconstruction.

L’ADEAS se félicite de la prise de fonction d’un homme d’expérience soucieux de la dimension humaine d’une entreprise. Pour autant, l’ADEAS fera preuve de la plus extrême vigilance quant au projet proposé, et  veillera à ce qu’il associe étroitement le personnel, première valeur de l’entreprise, et avec près de deux milliards d’euros en actions, son deuxième actionnaire.

Un cours de l’action qui s’est effondrée de 30% en 5 ans.

La politique principalement financière menée par Didier Lombard n’a cependant pas bénéficié au cours de l’action France Télécom, qui s’est effondré de 30% entre son arrivée et son départ, passant  de plus de 24 euros à 17,80 €. Quel échec !

Seuls les dividendes servis, qui absorbent désormais la quasi-totalité du résultat, obérant d’autant les capacités d’investissement de l’entreprise, permettent de maintenir une rentabilité acceptable pour les actionnaires.

Une rémunération démesurée

A France Télécom la rémunération de Didier Lombard en 2009 a été de 1,655 million d’euros (900.000 € de fixe, 750.210 € de rémunération variable et 3.885 € de rémunération en nature), soit l’équivalent de la rémunération de Monsieur Proglio en tant que dirigeant d’EDF.

L’ADEAS rappelle que la double rémunération de Monsieur Proglio a provoqué beaucoup de bruit, alors que ce dernier n’a jamais démérité et que les syndicats lui avaient même manifesté leur soutien.

Monsieur Lombard bénéficie également d’une rémunération multiple : en 2008, selon Le Parisien, il a ainsi perçu :

  • 29.000 € de jetons de présence chez Thales,
  • 33.938 € de jetons de présence chez Thomson,
  • 98.250 € de jetons de présence au conseil de surveillance de ST Microelectronics,
  • 7.000 € de jetons de présence chez Radiall.

Mais dans son commentaire au Parisien, Didier Lombard explique « qu’il se consacre à 100% à son entreprise. Ses autres activités sont réservées aux week-ends et aux jours fériés. »

Monsieur Lombard va fêter son 68e anniversaire dans quelques jours, c’est un fonctionnaire à la retraite : il n’a donc nul besoin de telles rémunérations, d’autant moins alors que Stéphane Richard va prendre en main le pilotage opérationnel de France Télécom.

L’ADEAS demande donc expressément au Conseil d’Administration de réduire la rétribution de Monsieur Didier Lombard à un niveau décent.

ADEAS ftgroup is powered by WordPress · theme by Hélène Marcy · Connexion · Haut de page